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Recherche par auteur : Ovidio, Pierre d'

1035 résultats. Page 37 sur 52.

Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23241
Résumé:Il était huit heures moins dix quand j'ai reçu le premier coup de fil. C'était un journaliste de RTL. Il m'annonçait avec ménagement que, selon une information officieuse, Jacques Martin serait décédé dans la nuit. «Nous vérifions. Si la nouvelle se confirme, malheureusement, est-ce que je peux vous rappeler pour que vous disiez quelques mots sur votre ami ?» J'avais à peine raccroché que le téléphone sonnait à nouveau : «C'est Europe 1. L'agence France Presse vient d'annoncer la mort de Jacques Martin. Vous pouvez rester en ligne ? Nous aimerions vous interviewer en direct dans le journal de huit heures. - Oui, oui, bien sûr», répondis-je. Mais que dire en de pareils moments ? J'étais profondément triste, mais pas vraiment surpris. Le véritable choc, je l'avais eu un mois auparavant. Troublé par une sorte de pressentiment, j'avais subitement décidé d'aller voir Jacques à l'hôtel du Palais à Biarritz, où il était venu se réfugier après sa séparation d'avec Céline, sa dernière compagne. En le découvrant dans son fauteuil roulant, le corps amaigri par la maladie, le visage émacié et le regard fixe, j'avais difficilement retenu mes larmes. Il ne parlait pratiquement plus mais il avait fait comprendre à son infirmière qu'il souhaitait que je reste déjeuner avec lui et avec David, son fils aîné, venu lui rendre visite. Il faisait beau. Nous nous sommes installés au bord de la piscine, où s'ébattaient ses deux derniers enfants, Clovis et Juliette, en compagnie de leur nounou. Autour de lui, nous affichions tous un air enjoué pour ne pas gâcher ces moments précieux et apparemment heureux. Mais il n'a pas touché à son assiette. Il semblait déjà très loin de nous. En le quittant, ce jour-là, je savais que je l'embrassais pour la dernière fois. Au moment d'intervenir à l'antenne, pourtant, je préférai ne pas évoquer ces images douloureuses qui me hantaient, pour ne rappeler que les plus beaux souvenirs de notre longue amitié.
Lu par : François Goy
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21275
Résumé:" Je crois qu'il y a dans toute histoire vraie - ou simplement vécue - une part d'ombre qui ne peut être racontée, à peine s'il est loisible de la désigner de loin, en passant, comme une palpitation noire au bout d'un couloir où le pinceau de notre torche ne parvient pas. Cette part est faite de tout ce que le temps dans sa cruauté n'a pas retenu, ce que les archives ne classeront pas, ce que les témoins n'ont pas vu, n'ont pas dit, n'ont pas compris, ce que les acteurs ont gardé au fond de leur gorge. " Ainsi parle Victorin, le chasseur d'ombres, " l'artiste du souvenir ", dans cette chronique familiale qui déploie sur plus d'un siècle un peuple d'enchanteurs, d'amoureuses et d'innocents à la poursuite d'un bonheur que le temps mettra à mal. Difficile d'oublier les fiançailles de l'ancien voleur de chevaux, la douceur de Baptistine " la belle Ottomane ", Victor que la guerre rendra fou, Paulin le photographe amoureux, le jeune Léonce qui poursuit les abeilles dans la lumière des heures chaudes... Jean-Pierre Milovanoff ressuscite avec humour et mélancolie ces vies fragiles, comme une dernière photographie avant l'oubli.
Lu par : François Devos
Durée : 12h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21309
Résumé:Au jeu du libertinage, le vicomte de Valmont et la marquise de Merteuil sont passés maître et c'est à celui ou celle qui comptabilisera le plus de succès galants. Surtout, pas de scrupules ni de sentiments, seule la jouissance compte dans cette compétition amicale et néanmoins acharnée où les points se comptent au travers des lettres que les deux libertins s'échangent. Les conquêtes se succèdent jusqu'à ce que Valmont décide de séduire Madame de Tourvel, un modèle de vertu, une intouchable, une proie de choix. Valmont saura-t-il déjouer les pièges de l'amour et sortir vainqueur de cette lutte dont l'enjeu orgueilleux réside dans la maîtrise de soi, la victoire sur la passion et la jouissance ?
Durée : 4h. 3min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22896
Résumé:A trois reprises, Pierre Jourde est allé parcourir les pistes du Zanskar, vallée désertique de l'Himalaya, à quatre mille mètres d'altitude. Le Tibet sans peine raconte ces longs périples (l'auteur avait vingt-cinq ans la première fois) sous forme d'une épopée cocasse, décrivant les tourments, les émerveillements et les ridicules de jeunes banlieusards occidentaux livrés à une nature démesurée. Traverser des glaciers et des tempêtes de neige avec un équipement de promeneur estival nécessite autant d'inconscience que de ténacité. L'équipée est rapportée avec une verve comique teintée d'autodérision. A la description des paysages sublimes et de l'hospitalité généreuse des Tibétains répond celle du progressif délabrement physique et moral du voyageur et de ses compagnons dans la dureté de l'épreuve. Un régal de lecture, qui n'est pas sans évoquer l'humour espiègle et le sens de l'absurde des récits de Nicolas Bouvier.
Durée : 7h.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21450
Résumé:Quel couple pour le moins étrange et si mal compris que celui formé par Philippe, duc d'Orléans (1674-1723), neveu de Louis XIV et régent du royaume durant la minorité de Louis XIV, et l'abbé Guillaume Dubois (1656-1723), son précepteur, son conseiller et son ami, dont il fait un cardinal-premier ministre. A travers les portraits croisés de ces deux protégonistes de haut vol, on découvre, dans les métamorphoses d'un jeu de miroirs, une expérience unique dans l'histoire de France, celle où un maître et son élève exercent ensemble la pleine réalité du pouvoir, au moment précis où s'ouvre le temps des Lumières, dont la Régence (1715-1723), selon le mot de Voltaire, est véritablement la " préface ".
Durée : 1h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 27101
Résumé:Epicurien et jouisseur, Pierre Arditi est, depuis toujours, amateur de bonne chère et de bons mots. Aussi était-il le candidat idéal pour présenter cette anthologie des pensées les plus drôles consacrées à la gastronomie et au bien vivre. Nombre d'auteurs ont en effet rivalisé d'esprit à travers les siècles pour nous vanter les plaisirs de la table, de Voltaire à Jean Yanne, en passant par Alphonse Allais, Frédéric Dard, Jacques Prévert, Claude Chabrol ou encore Jim Harrison et Alfred Hitchcock. "Toutes ces éminentes personnalités, écrit Pierre Arditi, se font une joie de nous rappeler que la bonne chair, la bonne bouffe, le joli casse-dalle, le petit coup sur le bord du zinc, bref ce plaisir que nous prenons à nous faire plaisir, n'est non seulement pas condamnable, mais chaudement recommandé, jusqu'à la seconde même où ce plaisir nous transforme en poètes de nous-mêmes, en titilleurs d'imaginaire, en compagnons de jeu que seule réunit la volonté de rire de nous avant d'être obligé de nous taire".
Durée : 7h. 31min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22550
Résumé:S'il n'y avait que la banquise... mais aujourd'hui même le français part à vau-l'eau. Notre syntaxe mollit, notre vocabulaire fond, l'orthographe de nos enfants se liquéfie, menaçant de submerger un niveau scolaire qui n'en finit pas de baisser. Les responsables de ce déclin ? La prolifération des SMS, du franglais, de la culture «pipole» et du parler «djeun's», entre autres résultantes du je-m'en-foutisme général érigé en doctrine. Jadis, loin d'abâtardir le français, la langue argotique lui réchauffait le sang. Les nouveaux «sabirs de proximité», à l'opposé, l'appauvrissent et l'enlaidissent au point de le rendre méconnaissable. Il en va désormais du français comme de ces maisons graffitées que l'on n'ose plus nettoyer : chacun observe les dégradations, mais nul n'intervient. Aux armes, francophones ! Parce que le français ne s'use que si l'on ne s'en sert pas, Pierre Merle repart en croisade, non sans humour. A l'aide d'exemples puisés dans la rue, dans la presse, à la radio ou sur Internet, il pourfend les liquidateurs de notre (presque) défunte langue. Un réquisitoire qui déchire mais qui calme grave.
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 22349
Résumé:L'étude des différentes manières de ne pas lire un livre, des situations délicates où l'on se retrouve quand il faut en parler et des moyens à mettre en oeuvre pour se sortir d'affaire montre que, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait possible d'avoir un échange passionnant à propos d'un livre que l'on n'a pas lu, y compris, et peut-être surtout, avec quelqu'un qui ne l'a pas lu non plus.
Durée : 4h. 46min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23645
Résumé:Dans les années cinquante, un membre d'un groupe d'amis amateurs de peinture est assassiné dans une des salles de l'hôtel Drouot, où il venait d'acheter à bas prix un tableau qu'il considérait comme le Vermeer disparu, le Cavalier à l'aiguière. Un autre meurtre suivra, par empoisonnement, selon une technique tirant judicieusement profit de certaines habitudes qu'ont les amateurs d'art pour se faire une idée plus précise d'une couleur. C'est d'ailleurs cette habitude qui permettra de démasquer l'assassin, jouet de sa passion. Car la passion est le véritable sujet d'Attention à la peinture. Elle se situe à la racine des meurtres, donc à la racine de l'intrigue, et l'auteur en décline les manifestations.
Lu par : Laurence Bardin
Durée : 14h. 32min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 26399
Résumé:Réunit : L'horloger d'Everton ; Feux rouges ; La jument perdue
Lu par : Josselyne Daul
Durée : 31h. 19min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 22568
Résumé:Longtemps l'Irlande resta marquée par les heures sombres de son histoire, : invasions, conquête, colonisation, révoltes, répressions, disettes semblaient la vouer irrévocablement au malheur. Au XIXe siècle, la Grande Famine menaça d'extinction la population, provoquant une émigration massive et donnant naissance, en Amérique, à une nouvelle Irlande. La création dans le premier quart du XXe siècle d'un Etat national au Sud et d'un Etat régional au Nord fit espérer une solution à la " Question d'Irlande ". En vain. Les séquelles de la guerre d'indépendance et de la guerre civile, l'affrontement récurrent des communautés nord-irlandaises prises au piège de la partition entretenaient une instabilité chronique. Pourtant, et contre toute attente, en quelques années l'adhésion des deux parties de l'île à l'Union européenne, l'aboutissement du processus de paix nord-irlandais et le foudroyant décollage économique de la république (ne parle-t-on pas désormais du " tigre celtique " ?) ont infligé le plus cinglant démenti aux prophètes de l'échec. Une Irlande nouvelle ouverte sur l'Europe et sur le grand large, confiante en l'avenir, est en train de réécrire sous nos yeux une histoire enfin placée sous le signe de la réussite et de l'espoir.
Lu par : Majesté
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 27524
Résumé:Pierre Jourde revient sur des événements qui en 2005 ont défrayé la chronique. Lors de la parution d'un de ses livres, Pays perdu, une partie des habitants du village d'Auvergne dont il était question dans le récit s'est livrée à une tentative de lynchage de l'auteur et de sa famille. Pierre Jourde y décrivait la rudesse de la vie dans ce hameau lointain dont il est originaire, mais aussi une fraternité archaïque, solide, des relations humaines à la fois brutales et profondes, tout cela raconté à l'occasion de la mort d'un enfant. Célébration d'un village aimé, le livre y a été reçu par certains comme une offense. La première pierre retrace les événements violents qui ont suivi la parution de Pays perdu, et propose l'analyse passionnante de leurs causes. Il offre aussi une magnifique démonstration des puissances de la littérature, en même temps qu'un récit vibrant d'émotion et d'admiration pour ces contrées et ces gens qui vivent dans un temps différent de celui des villes.
Durée : 7min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 29786
Résumé:Un personnage aux traits irrésistibles qui tombe amoureux et ne comprend pas ce qui lui arrive.
Lu par : Nicole Roche
Durée : 7h. 4min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 25829
Résumé:Dire que la popularité de Charles Dickens (1812-1870) fut immense est un euphémisme. Tout le monde le lisait: la Reine et ses ministres, le petit peuple et la gentry, toute l'Angleterre en somme, mais aussi les Français, les Américains, les Allemands, les Russes. Pour trouver un équivalent français à sa gloire, il faudrait additionner celle de Balzac et de Hugo, de Zola et de Dumas. Et encore échouerait-on à saisir le tacite plébiscite en vertu duquel il devint, malgré les critiques féroces que lui inspiraient bien des coutumes et des institutions de son pays, le chantre de tout un peuple. Raconter sa vie, c'est à la fois pénétrer les arcanes d'un créateur incomparable et tenter de comprendre comment les fantasmagories d'un fils de modeste fonctionnaire de province ont pu trouver pareil écho. C'est aussi aller à la rencontre d'une personnalité complexe, protéiforme, pétrie de contradictions encombrantes, mais toujours animée d'une infatigable énergie.
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 29267
Résumé:L'intrusion dans la vie de Joubert d'une enfant dont personne ne sait qui elle est, d'où elle vient, comment elle est venue mais surtout pourquoi elle est là, va non seulement l'interpeller au plus profond de lui-même mais aussi menacer son équilibre familial. Il ne peut s'empêcher de penser à sa propre fille et ainsi devenir victime d'un transfert nécessitant l'aide de son habituel comparse : Forestier. Une enquête criminelle aux multiples rebondissements qui les feront aller de surprise en surprise .
Lu par : Marie Constant
Durée : 4h. 30min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 22911
Résumé:Les Origines de la pensée grecque est un ouvrage haut de gamme accessible à tous : Jean-Pierre Vernant n'est pas professeur au Collège de France par hasard ! Le tour de force qu'il réussit ici, c'est de dresser un portrait clair, concis de la civilisation mycénienne, et d'expliquer comment les Grecs ont pu passer d'une société fondée sur un pouvoir divin à la cité démocratique. Même pour un débutant, l'ouvrage est précieux. Il décrit parfaitement ce qu'étaient les rois de l'Iliade : rois divins, acteurs d'un rituel sacré qui assurait la continuation du cycle vital. Mais les meilleures pages concernent sans doute l'aventure des derniers Achéens, réfugiés en Ionie après l'invasion dorienne, privés de leur roi sacré. Pour le remplacer, ils décomposent ses pouvoirs magiques, se les répartissent, au hasard ou par élection, et reproduisent comme sur un damier l'enchaînement des forces divines. Aux sources de l'éveil grec, Vernant révèle ce paradoxe : quand elle invente la combinatoire, la géométrie, l'élection, bref ce qui fera sa modernité profane, la Grèce voulait sauver sa tradition sacrée. Lumineux.
Lu par : Janine Devinot
Durée : 9h. 40min.
Genre littéraire : Arts
Numéro du livre : 21244
Résumé:1831-1922 : Cet homme d'ordre politique et moral agit comme médecin et marchand d'une révélation artistique ; son jugement esthétique et même la reconnaissance tardive de l'opinion, après 1900, ne l'entraîne pas aux accomodements. Au fond, celui qui a fait Renoir, Monet, Sisley, Puvis de Chavannes et d'autres, et promu toute la peinture française du XIXe siècle aux Etats-Unis a toujours rêvé de vivre dans un paradis qui aurait la sereine douceur d'un paysage de Corot ou de Camille Pissarro.
Durée : 4h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22226
Résumé:" J'étais la seule à ne pas m'amuser dans la salle. Je voyais qu'il était pâle et qu'il transpirait. Il parlait de plus en plus bas. " Ces histoires de chute, grommelait-il, sont la base du théâtre. La scène nous montre des êtres qui vont tomber. Et nous aussi nous avançons en somnambules sur un toit... " " Georgio Vilanovitch, metteur en scène et dramaturge, tyrannise avec talent son entourage Cora Eden, comédienne reconvertie en assistante, et Jean-Simon, velléitaire tourmenté et acteur approximatif, sa garde rapprochée, ses rares soutiens. " Tout sauf un ange ", Georgio est exaspérant mais attachant. A travers lui, entre cruauté et féerie, entre une enfance gâchée et la gloire de l'âge d'homme, c'est tout le monde ardent du théâtre que Jean-Pierre Milovanoff évoque. Dans ce roman à trois voix, chacun tombe le masque qu'il porte à la scène, révélant les blessures intimes. Roman flamboyant et joueur, cocasse et poignant, Tout sauf un ange nous fait passer de l'autre côté de l'illusion théâtrale.
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 26275
Résumé:Misha Miriaki, solitaire en exil, quitte son pays d'élection, le Japon, et revient s'installer en Langudeoc, au bord de la mer, sur les lieux de son enfance. Séducteur désenchanté, charmeur malgré lui, il tente d'échapper à toutes les sollicitations pour retrouver le sens de sa vie dans ses souvenirs les plus lointains. Mais l'indifférent, le sceptique, tombe amoureux, ce qui ruine tous ses plans. Auprès d'Amalia et des habitants de Cap-Marin, il redécouvre la passion amoureuse et les amitiés authentiques. A l'hiver d'un égoïste succède le printemps d'un homme vivant. Mais ce plaisirs peuvent-ils durer ?
Durée : 4h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21261
Résumé:" Je voulais écrire sur l'homme à qui personne ne demande rien, Isidore, un dernier couteau qu'on oublie quand il a fini de servir. Ayant tout perdu, sauf sa dignité, il traverse l'exubérance d'une féria, magnifique et risible sous son panama trop voyant. Errance, rencontres, illusions, retrouvailles désespérées, est-ce un monstre qui attend son heure - ou un enfant qui cherche un abri ? L'histoire aurait pu finir dans le sang et la fureur. J'ai imaginé un soleil pour Isidore. Je l'ai mis en présence de son contraire, l'homme d'argent, qui l'héberge et le protège. Entre le gardien de villa et son bienfaiteur égoïste, j'ai tissé les liens d'une amitié s paradoxale que l'apparition de la fragile Gabrielle va mettre à l'épreuve... "